La Kabylie du rebelle kabyle Matoub LOUNES
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Le droit à la sécurité en Kabylie

 
Le redéploiement de la Gendarmerie nationale en Kabylie est revenu sur le devant de la scène kabyle par des déclarations interposées entre le commandement de ce corps et les membres du Mouvement citoyen.
samedi 17 juin 2006.

Le fléchissement des actions et autres actes de présence sur la scène publique des délégués des archs, notamment depuis l’amorce du dialogue avec la chefferie du gouvernement, semble ainsi profiter à ce corps de sécurité pour tenter de rebondir. Un rejaillissement qui se fait, pour le moment, via des déclarations lâchées par ballons-sondes en direction des citoyens de la région où le « devoir de sécuriser » est mis en avant, argument qui devrait aider les gendarmes à retrouver leur place dans la région.

Il est vrai que la Kabylie peine à « faire le deuil » de ses 126 jeunes fauchés à la fleur de l’âge par les éléments de ce corps, censé lui apporter quiétude et sécurité, mais la montée des actes de banditisme et de délinquance la met face à un sérieux dilemme : accepter ou s’opposer au retour des gendarmes sur le terrain. La question demeure, néanmoins, très sensible. Entre les archs et les hauts officiers de ce corps, le passif continue d’imposer ses lois. Le jugement des « éléments coupables de dépassement » sera à même de refermer, peut-être, les plaies.

Le droit à la sécurité

« La Gendarmerie nationale progresse. Au demeurant, cette progression, il ne faut pas l’oublier, est au profit du citoyen qui est en droit d’être sécurisé et il a le droit d’être informé sur ce qui a été fait et réalisé et par quels moyens cela a été fait pour garantir son droit à vivre dans la sécurité », a déclaré le chef de commandement de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Tizi Ouzou à notre correspondant, en marge des portes ouvertes sur son institution organisées ce week-end à Drâa El Mizan.

L’argument avancé par le colonel Hocine Guehfaz paraît, dès lors, des plus solides en ce sens que la dégradation du climat de sécurité et de quiétude en Kabylie est des plus déplorables. Cela n’empêche pas les délégués de la CADC de répliquer par un communiqué rendu public hier, rappelant en des termes acerbes que la mise en quarantaine de ce corps « demeure de vigueur jusqu’à son départ définitif de la totalité des brigades des wilayas concernées tel que stipulé dans le protocole d’accord signé avec le représentant de l’Etat le 15 janvier 2005 ».

D’après la Dépêche de Kabylie

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