La Kabylie du rebelle kabyle Matoub LOUNES
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Routes coupées à Tizi Ouzou

 
Le mauvais temps à Tizi-Ouzou a provoqué d’énormes désagréments aux citoyens dans les quatre coins de la wilaya.
lundi 6 février 2006.

A Draâ Ben Khedda, où la situation est très critique, on signale l’infiltration des eaux dans des immeubles, notamment à la cité des 400 Logements (ERCA). Dans cette cité, le niveau de l’eau est monté d’une cinquantaine de centimètres, faisant craindre le pire. Le boulevard Larbaoui et la route secondaire menant vers le siège de la daïra sont complètement obstrués. Les flaques d’eau formées en un laps de temps n’ont pas épargné la cité universitaire et le lycée où les élèves étaient contraints d’arrêter les cours.

Le 1er vice-président de l’APC, Kamal Lougani, se dit inquiet de cette situation, d’autant plus que des solutions existent, si les exécutifs précédents avaient voulu régler ces problèmes. « Nous avons proposé dans une réunion tenue avec l’OPGI et l’agence foncière la nécessité de réaliser un canal entre la cité des 400 Logements et les coopératives, pour l’évacuation”, mais ajoute t-il « l’agence foncière n’a pas pris au sérieux ce projet ».

Aux lotissements Touares, un quartier qui regroupe plus de 500 habitations, les citoyens affrontent tous seuls ces aléas climatiques. « De la boue jusqu’au cou », s’exclame un citoyen. En effet les routes non bitumées sont devenues des « torrents » dans cette agglomération. Les citoyens affrontent toutes les peines du monde pour rejoindre leur maison. “L’eau afflue de partout”, disent-ils, « certaines personnes sont restées chez elles, en raison de l’état déplorable des chemins », affirme un citoyen.

Au chef-lieu de la wilaya de Tizi-Ouzou, ce sont les automobilistes qui ont payé le prix de « l’incurie des responsables locaux ». Dès les premières heures de la matinée, des engorgements ont été signalés dans plusieurs points de la Route nationale et des routes secondaires. A la cité des 2000-Logements les automobilistes étaient obligés d’emprunter d’autres voies pour rejoindre le centre-ville, en sus des mares d’eaux qui se sont constituées aux abords des immeubles, rendant l’accessibilité délicate aux piétons.

Source : La Dépêche de Kabylie

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